Jeudi, 29 Août 2013 22:16

 

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La lutte contre les tags

 

Particuliers, bâtiments publics, mobilier urbain, commerçants... notre ville fait l'objet de multiples dégradations par des tags tout au long de l'année. Ces actes dégradent notre cadre de vie.

 

Chaque Wasquehalien peut bénéficier du détagage gratuit sur son habitation, action prise en charge par la ville.

 

Pour cela une demande d'intervention doit être faite, accompagnée d'un dépôt de plainte avec photos afin de permettre à la police de faire son travail d'investigation et à la justice d'agir. L'objectif est d'éviter la récidive une fois les auteurs confondus.

Pour éviter tout risque de dégradation supplémentaire, l'intervention aura alors lieu sous réserve du type et de la nature du support.

 

Les limites du détagage :

-Certaines zones sont sous la responsabilité du département ou de la Communauté urbaine , exemples : les bretelles d'autoroutes, ponts du canal, canal (illustrustrations favorites des oppositions). Malgré nos signalements systématiques, cela peut prendre beaucoup plus de temps avant le traitement de la surface.

-Le coût de traitement de la surface qui reste important.

 

Politique mise en place :

-Gratuit pour les particuliers et les commerçants de la ville.

- Action systématique de détagage.

- Dépôt de plainte obligatoire.

- A terme : Réflexion sur l'élaboration de fresques pour les zones où la barrière végétale n'est pas possible.

Coût :

Conscients du coût important de ces interventions, tout est fait pour garantir une intervention au m² la plus faible possible en garantissant un niveau de service satisfaisant. L'éventualité d'une sous-traitance a d'ailleurs fait l'objet d'une étude.

 

Les sanctions :

-Contravention de 5 ème classe de 1500€ minimum pour un graffiti si le dommage causé est léger. (Article R.635-1 du Code Pénal).

-Amende qui peut atteindre les 30000€ et une sanction pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement pour les autres cas plus graves. (Article 322-1 du Code Pénal).

Le Code Pénal définit que les graffitis non autorisés sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain, est sanctionné par 3750€ d'amende et des travaux d'intérêt général.

Il prévoit une amende de 7500 € et des travaux d'intérêt général si le bien détérioré est destiné à la décoration publique.

 

Conclusion :

Les élus ont voulu la mise en œuvre d'une politique de détagage systématique qui porte ses fruits et contribue aujourd'hui à la propreté de la ville. Cette politique s'appuie sur une action de terrain, une fermeté vis-à-vis des taggeurs par la demande de dépôt de plainte. La réflexion porte maintenant sur le développement d'actions préventives qui consisteraient en l'adaptation des paysages urbains avec la mise en place de barrières végétales ou de fresques (en concertation avec les riverains).

 

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